C’est le pont du 14 juillet, on en profite pour partir visiter les Saintes – un archipel d'îles proches de la Guadeloupe. Avec Xavier et
Tristan, on embarque le jeudi soir à 18 h00 car il est hors de question de partir un vendredi – question de superstition. La nuit se passe bien excepté pour Tristan qui a le mal de mer. On arrive
le lendemain à Marie-Galante car la mer était trop grosse pour aller directement aux Saintes.
Julian, el colombiano de Gwada (pote de promo du CRET-LOG) nous rejoint avec la navette qui vient de Guadeloupe et nous passons une agréable soirée sur cette galette. L’île, est en effet sans relief ce qui nous a surpris à notre arrivée. Au petit matin nous partons vers Saint-Louis (un port de Marie-Galante) pour rejoindre Odile (encore pote de promo) qui est sur un catamaran en croisière. Nous pêchons un gros barracuda, mais une question se pose, pouvons-nous le manger ?
La question peut paraître idiote mais quand on sait que certains poissons portent une toxine, la ciguatera on y réfléchi à
deux fois. Et il s’est avéré que c’est l’espèce la plus toxique, donc on rejette le poisson à la mer.
L’équipage de la croisière nous offre un apéro, un rhum guadeloupéen arrangé au tilleul (excellent !), puis nous partons vers les Saintes sous spi. Xav et Tristan jouent avec les vagues et Pelloc’h ; c’est Tristan qui détient le record avec 9,2 nœuds sur un surf, mais pas celui du bateau (quand même ce serait scandaleux... 9,8 nds avec Xav pour info).
En fin de soirée, on débarque au bourg des Saintes, île magnifique, propre et très accueillante. On y passe la soirée, les saintois n’ont pas la même
notion de dose pour les ti-punch, ils sont sur-dosés. Les garçons ont fini la soirée dans la seule boite de l’île, puis ils sont rentrés sur le bateau après maintes péripéties. Julian a eu en
effet du mal a monter bord de Pelloc’h, il a donc essayé de monter dans l’annexe mais il a coulé celle-ci.
Le lendemain après avoir vidé l’annexe qui heureusement avait été attaché au navire, on se dirige vers une anse nommée Pain de Sucre, c’est magnifique et les fonds aussi. On y
passe une très bonne journée puis on ramène Julian au bourg pour qu’il puisse prendre se navette pour aller bosser lundi (trop dur !!).
Nous retournons mouiller au pain de sucre pour la nuit, on y rencontre Jacques Boone, un écrivain à la retraite qui nous accueille pour un apéro convivial, il nous raconte sa vie
passionnante ; on fait la connaissance de Fanny qui nous invite le lendemain à passer la soirée ensemble, elle remplace une infirmière a domicile sur l’île pendant les vacances ; comme
elle compte venir en Martinique nous nous échangeons nos coordonnées.
La journée suivante nous la passons à finir de visiter les Saintes. Mais on est vite arrêté dans notre entreprise à cause de la météo et du courant autour de l’île ; on se décide de préparer Pelloc’h pour le retour, c'est-à-dire prendre de l’essence au bourg mais il est plus de 15h passé et c’est trop tard.
On va donc le lendemain dans l’anse de Marigot remplir nos bidons, on découvre une très belle baie, dommage que l’on doit partir maintenant, on y serait bien resté un petit peu plus longtemps.
Le retour se fait sans souci, du vent dans les canaux et pétole au large de la Dominique - ce que l’on avait prévu, d’où la nécessité d’avoir le plein d’essence. Nous arrivons vers 4h00 à Saint Pierre en Martinique. On y reste quelques heures, juste le temps de dormir un peu puis nous rentrons à Schoelcher, il est 14h00.
Belle croisière encore une fois, pour la prochaine il faudra aller plus loin …..









