Pour cette navigation nous sommes cinq: Lionel, Fabrice, Tristan, Xavier et moi. Nous partons vers l'anse noire réputée par les plongeurs pour ses fonds et ses poissons. Il nous faut donc traverser la baie de Fort-de-France. La journée s'annonce belle, comme on le dit parfois: "beau temps belle mer" mais peu de vent en perspective.

Bon! Faîtes le compte, quatre garçons et une seule femme à bord !! Enfin on ne va pas parler "chiffons". Nous embarquons tous donc. Parmi les passagers Fabrice et Lionel n'ont jamais navigué sur un voilier, ce qui nous permet de refaire des mises au point sur les noms des composants du bateau, de leur apprendre les différentes manoeuvres et quelques noeuds. En particulier, le fameux noeud de chaise si utile que j'avoue ne savoir faire que depuis peu.
Lionel se prend très vite au jeu en nous chantonnant "Poupée décalée" lorsque Xavier lui demande de passer la drisse de grand voile dans la poupée du winch pour mouliner, ou encore de se découvrir être un " super lover" quand il doit lover les bouts. Avant de quitter le mouillage, déjà, la bonne humeur est présente.
Tristan, le préposé aux ancres, les relève pour que nous puissions partir et direction l'anse noire. Nous avons une très bonne allure de 5 noeuds en moyenne en faisant du près. Après 10 minutes de navigation, l'appel de l'apéro de fait sentir par tous, je vais alors préparer quelques toasts et des bières pour ces gorges assoiffées et je profite de l'allure du bateau pour préparer le déjeuner. Mais j'ai des problèmes de gaz alors les garçons viennent à mon secours et je peux ainsi continuer la préparation.

La traversée se passe sans problème en nous relayant à la barre et nous jetons l'ancre dans l'anse sous les coups de 13h30, on se rend compte alors de la chaleur, on décide tous de prendre un bain de mer avant de manger. En remontant à bord, nous mettons la manche à air qui ventile l'intérieur du bateau ce qui permet de ne pas avoir trop chaud dans le voilier.
Après manger, les garçons décident d'aller explorer une grotte, Xavier emmènent Lionel et Fabrice en annexe
sur les lieux dits, mais ils chavirent car ils étaient trop lourds. Il faut donc nettoyer le moteur et vider l'annexe mais il y a eu plus de peur que de mal. Pendant ce temps, Tristan est parti les rejoindre en nageant et je discute avec une amie de fabrice qui est venue nous retrouver à bord. Puis trouvant le temps long, je la quitte pour retrouver les naufragés à la nage. Xavier me reprend sur le chemin du retour tandis que les autres sont restés dans la grotte et nous rentrons tous à bord.
Nous repartons donc vers Schoelcher, après que Tristan ait remonté les ancres. Sur le chemin du retour, le vent faiblit et un beau grain rince Pelloc'h. Voyant que le bateau n'avance pas, Tristan plonge à l'eau , nous lui reprochons son erreur, puis un peu plus tard, il se prend l'éolienne dans la tête, il saigne mais rien de bien grave. Vraiment pas de chance !!!

Bon! Faîtes le compte, quatre garçons et une seule femme à bord !! Enfin on ne va pas parler "chiffons". Nous embarquons tous donc. Parmi les passagers Fabrice et Lionel n'ont jamais navigué sur un voilier, ce qui nous permet de refaire des mises au point sur les noms des composants du bateau, de leur apprendre les différentes manoeuvres et quelques noeuds. En particulier, le fameux noeud de chaise si utile que j'avoue ne savoir faire que depuis peu.
Lionel se prend très vite au jeu en nous chantonnant "Poupée décalée" lorsque Xavier lui demande de passer la drisse de grand voile dans la poupée du winch pour mouliner, ou encore de se découvrir être un " super lover" quand il doit lover les bouts. Avant de quitter le mouillage, déjà, la bonne humeur est présente.
Tristan, le préposé aux ancres, les relève pour que nous puissions partir et direction l'anse noire. Nous avons une très bonne allure de 5 noeuds en moyenne en faisant du près. Après 10 minutes de navigation, l'appel de l'apéro de fait sentir par tous, je vais alors préparer quelques toasts et des bières pour ces gorges assoiffées et je profite de l'allure du bateau pour préparer le déjeuner. Mais j'ai des problèmes de gaz alors les garçons viennent à mon secours et je peux ainsi continuer la préparation.
La traversée se passe sans problème en nous relayant à la barre et nous jetons l'ancre dans l'anse sous les coups de 13h30, on se rend compte alors de la chaleur, on décide tous de prendre un bain de mer avant de manger. En remontant à bord, nous mettons la manche à air qui ventile l'intérieur du bateau ce qui permet de ne pas avoir trop chaud dans le voilier.
Après manger, les garçons décident d'aller explorer une grotte, Xavier emmènent Lionel et Fabrice en annexe
sur les lieux dits, mais ils chavirent car ils étaient trop lourds. Il faut donc nettoyer le moteur et vider l'annexe mais il y a eu plus de peur que de mal. Pendant ce temps, Tristan est parti les rejoindre en nageant et je discute avec une amie de fabrice qui est venue nous retrouver à bord. Puis trouvant le temps long, je la quitte pour retrouver les naufragés à la nage. Xavier me reprend sur le chemin du retour tandis que les autres sont restés dans la grotte et nous rentrons tous à bord.Nous repartons donc vers Schoelcher, après que Tristan ait remonté les ancres. Sur le chemin du retour, le vent faiblit et un beau grain rince Pelloc'h. Voyant que le bateau n'avance pas, Tristan plonge à l'eau , nous lui reprochons son erreur, puis un peu plus tard, il se prend l'éolienne dans la tête, il saigne mais rien de bien grave. Vraiment pas de chance !!!
La nature décide de nous jouer un beau tour, en effet au moment où je prend la barre le
vent tourne sur 180°, on vire donc. Mais quelques temps après, nous sommes obligés de rentrer au moteur car il n'y a vraiment plus de vent , nous jetons les deux ancres comme la veille et nous débarquons sur la plage après plusieurs voyages pour éviter de chavirer une nouvelle fois avec l'annexe.
Tout le monde rentre chez soi après une si belle journée en pensant peut-être qu'il n'a pas avoir envie d'aller bosser le lendemain mais cela ne me concerne pas, je suis toujours en vacances !
vent tourne sur 180°, on vire donc. Mais quelques temps après, nous sommes obligés de rentrer au moteur car il n'y a vraiment plus de vent , nous jetons les deux ancres comme la veille et nous débarquons sur la plage après plusieurs voyages pour éviter de chavirer une nouvelle fois avec l'annexe. Tout le monde rentre chez soi après une si belle journée en pensant peut-être qu'il n'a pas avoir envie d'aller bosser le lendemain mais cela ne me concerne pas, je suis toujours en vacances !

par Anne-Clo
publié dans :
Journal de bord Pelloc'h









