Nous avons décidé dans l'après-midi de samedi d'aller diner sur la plage aux Trois-Ilets. Nous embarquons à bord de Pelloc'h pour une traversée de nuit.
Nous hissons les voiles et nous comtemplons la baie de Fort de France éclairée sous une nuit très claire. Nous repérons les balises de nuit, ce n'est pas la même chose de se diriger la nuit et le jour. La route se fait sans de problème, nous sommes éclairés par les feux impressionnants d'un cargo au large de Fort de France. Franchement, on a l'impression qu'il y a une plate-forme pétrolière tellement l'éclairage est vif.
Nous jetons l'ancre aux Trois-Ilets et nous débarquons sur la plage après avoir ramé quelques minutes. Nous hissons l'annexe sous les palmiers, pour la protéger des regards indiscrets, puis nous allons manger à deux mètres de là. Repas typiquement créole: boudin accras et poulet boucané. Auriez-vous un jour pensé aller au restaurant en annexe, et avoir une vue imprenable sur Pelloc'h ? Eh, bien nous l'avons fait, et c'est très sympa . Après ce succulent repas, nous repartons à bord de notre bateau qui nous attend pour dormir un peu. En rentrant, on apprécie le calme de la mer en ramant.
Comme il fait chaud, nous prenons un bain de mer puis nous nous couchons sous les étoiles. En effet, on peut apercevoir les constellations car la couchette avant est sous le hublot qui reste ouvert tout la nuit à cause de la chaleur. Xavier dort peu, il se relève mettre la manche à air pour mieux respirer à l'intérieur du navire, il va plusieurs fois aux toilettes. Bref, il fait son petit remue-ménage tandis que je dors tranquillement bercée par les vagues. Mais un bruit de friture me réveille, je demande à Xavier de voir à quoi peut correspondre ce bruit, il regarde les fonds de Pelloc'h. Il me répond que ce sont les poissons qui font ce bruit de friture. Peut convaincue, je me rendors.
Agitée cette première nuit sur Pelloc'h ! Nous n'avons pas beaucoup dormi. Nous sommes réveillés par le soleil et c'est magnifique de voir la nature sortir doucement de la nuit. Les couleurs sont vives et très belles, il aurait fallu peindre un tableau.
C'est dimanche matin, on va donc chercher les croissants et le jus, mais nous n'avons pas regardé nos montres, il devait être 7h00. Il n'y a qu'une boulangerie ouverte. Tant pis pour le jus, mais nous dégustons de très bons croissants.
Nous levons l'ancre pour aller aux anses, plus au sud. Il n'y a pas du tout de vent, au bout d'une heure on n'a à peine réussi à sortir de la baie des Trois-Ilets. Nous transpirons à grosses gouttes, car on est en plein soleil en vent arrière, je me mets à l'ombre du mât (il n'y a presque rien mais c'est mieux que rien ) et Xavier prend des douches tous les quarts d'heure. Que faire ?
Un grain s'annonce au loin, on est super content, non pas de se ramasser une saucée mais parce que ce grain apporte du vent, beaucoup de vent. Voilà nous sommes tout mouillés, nous chantons : "Viens avec moi je t'invite au soleil" une chanson qui passe sur toutes les ondes martiniquaises. Bon, ca suffit maintenant , on commence à avoir froid , quand est-ce qu'il revient le soleil ?
Je rentre me sécher et je donne une veste de quart à Xavier. C'est fou, on n'aurait jamais penser utiliser
les cirés en Martinique. Je mets Mozart en grande pompe dans le bateau, je trouve que c'est de circonstance avec le bruit de la pluie qui tombe sur pelloc'h. Le grain ne passe pas , c'est tout noir, on ne voit rien. Xavier, qui est sous la pluie et à la barre se dirige donc vers Schoelcher où il fait beau.
Enfin, nous sortons de la pluie, Pelloc'h et Xavier se sèchent rapidement. Nous passons au large de deux cargos afin de "faire la taille" comme disent les enfants. Nous constatons qu'ils ne sont pas si énormes que çà. Puis nous arrivons au mouillage à Schoelcher. Nous profitons d'être arrivés très tôt dans l'après-midi pour changer la bordure. Xavier m'a fait une démonstration de couture car il a fallu coudre les bouts ensemble pour les faire passer dans la bôme sans démonter la grande voile. Nous rangeons aussi les voiles, je dis cela car nous sommes fiers de nous : nous sommes devenus des pros du pliage de génois.
Bon, restons un brin sérieux, on prend un petit bain de mer et on voit des bancs de poissons sous la coque. Il y en a des millers et ça brillent. On a l'impression d'être dans une discothèque, car le soleil qui se réfléchi sur le flanc des poissons fait penser à un boule disco. Avant de débarquer, on fait une petite sieste à bord, et j'aperçoie à deux mètres de Pelloc'h une tête qui dépasse de l'eau. Je crie à Xavier qui est resté dans le bateau : "une tortue", il vient me rejoindre. La "tête" plonge, mais nous avons pu voir son corps sous l'eau et la tête refait surface comme une bête un peu curieuse. Puis elle replonge et disparait.
Nous rentrons donc, à la maison content de notre virée avec Pelloc'h. On lui souhaite une bonne semaine en partant. Il faut que l'on dorme plus souvent à bord afin de s'habituer aux bruits de Pelloc'h la nuit, c'est très sympa de dormir bercé par le flot. Il faut que vous testiez par vous-même afin que vous puissiez répondre à cette énigme : "d'où vient le bruit de friture ?"
A bon entendeur salut !!
Nous hissons les voiles et nous comtemplons la baie de Fort de France éclairée sous une nuit très claire. Nous repérons les balises de nuit, ce n'est pas la même chose de se diriger la nuit et le jour. La route se fait sans de problème, nous sommes éclairés par les feux impressionnants d'un cargo au large de Fort de France. Franchement, on a l'impression qu'il y a une plate-forme pétrolière tellement l'éclairage est vif.
Nous jetons l'ancre aux Trois-Ilets et nous débarquons sur la plage après avoir ramé quelques minutes. Nous hissons l'annexe sous les palmiers, pour la protéger des regards indiscrets, puis nous allons manger à deux mètres de là. Repas typiquement créole: boudin accras et poulet boucané. Auriez-vous un jour pensé aller au restaurant en annexe, et avoir une vue imprenable sur Pelloc'h ? Eh, bien nous l'avons fait, et c'est très sympa . Après ce succulent repas, nous repartons à bord de notre bateau qui nous attend pour dormir un peu. En rentrant, on apprécie le calme de la mer en ramant.
Comme il fait chaud, nous prenons un bain de mer puis nous nous couchons sous les étoiles. En effet, on peut apercevoir les constellations car la couchette avant est sous le hublot qui reste ouvert tout la nuit à cause de la chaleur. Xavier dort peu, il se relève mettre la manche à air pour mieux respirer à l'intérieur du navire, il va plusieurs fois aux toilettes. Bref, il fait son petit remue-ménage tandis que je dors tranquillement bercée par les vagues. Mais un bruit de friture me réveille, je demande à Xavier de voir à quoi peut correspondre ce bruit, il regarde les fonds de Pelloc'h. Il me répond que ce sont les poissons qui font ce bruit de friture. Peut convaincue, je me rendors.
Agitée cette première nuit sur Pelloc'h ! Nous n'avons pas beaucoup dormi. Nous sommes réveillés par le soleil et c'est magnifique de voir la nature sortir doucement de la nuit. Les couleurs sont vives et très belles, il aurait fallu peindre un tableau.
C'est dimanche matin, on va donc chercher les croissants et le jus, mais nous n'avons pas regardé nos montres, il devait être 7h00. Il n'y a qu'une boulangerie ouverte. Tant pis pour le jus, mais nous dégustons de très bons croissants. Nous levons l'ancre pour aller aux anses, plus au sud. Il n'y a pas du tout de vent, au bout d'une heure on n'a à peine réussi à sortir de la baie des Trois-Ilets. Nous transpirons à grosses gouttes, car on est en plein soleil en vent arrière, je me mets à l'ombre du mât (il n'y a presque rien mais c'est mieux que rien ) et Xavier prend des douches tous les quarts d'heure. Que faire ?
Un grain s'annonce au loin, on est super content, non pas de se ramasser une saucée mais parce que ce grain apporte du vent, beaucoup de vent. Voilà nous sommes tout mouillés, nous chantons : "Viens avec moi je t'invite au soleil" une chanson qui passe sur toutes les ondes martiniquaises. Bon, ca suffit maintenant , on commence à avoir froid , quand est-ce qu'il revient le soleil ?Je rentre me sécher et je donne une veste de quart à Xavier. C'est fou, on n'aurait jamais penser utiliser
les cirés en Martinique. Je mets Mozart en grande pompe dans le bateau, je trouve que c'est de circonstance avec le bruit de la pluie qui tombe sur pelloc'h. Le grain ne passe pas , c'est tout noir, on ne voit rien. Xavier, qui est sous la pluie et à la barre se dirige donc vers Schoelcher où il fait beau. Enfin, nous sortons de la pluie, Pelloc'h et Xavier se sèchent rapidement. Nous passons au large de deux cargos afin de "faire la taille" comme disent les enfants. Nous constatons qu'ils ne sont pas si énormes que çà. Puis nous arrivons au mouillage à Schoelcher. Nous profitons d'être arrivés très tôt dans l'après-midi pour changer la bordure. Xavier m'a fait une démonstration de couture car il a fallu coudre les bouts ensemble pour les faire passer dans la bôme sans démonter la grande voile. Nous rangeons aussi les voiles, je dis cela car nous sommes fiers de nous : nous sommes devenus des pros du pliage de génois.
Bon, restons un brin sérieux, on prend un petit bain de mer et on voit des bancs de poissons sous la coque. Il y en a des millers et ça brillent. On a l'impression d'être dans une discothèque, car le soleil qui se réfléchi sur le flanc des poissons fait penser à un boule disco. Avant de débarquer, on fait une petite sieste à bord, et j'aperçoie à deux mètres de Pelloc'h une tête qui dépasse de l'eau. Je crie à Xavier qui est resté dans le bateau : "une tortue", il vient me rejoindre. La "tête" plonge, mais nous avons pu voir son corps sous l'eau et la tête refait surface comme une bête un peu curieuse. Puis elle replonge et disparait.Nous rentrons donc, à la maison content de notre virée avec Pelloc'h. On lui souhaite une bonne semaine en partant. Il faut que l'on dorme plus souvent à bord afin de s'habituer aux bruits de Pelloc'h la nuit, c'est très sympa de dormir bercé par le flot. Il faut que vous testiez par vous-même afin que vous puissiez répondre à cette énigme : "d'où vient le bruit de friture ?"
A bon entendeur salut !!
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continué comme ça vous etes bien tous les deux.
copain de catherine, nous nous sommes vues pour la fete de depart.
@+